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Dimanche 20 Août 2017

 

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La PIF ... la PIF ... la PIF ... la PIF ...

Il y a bien une réelle avancée des recherches sur la Pif, mais hélas nous ne possédons pas encore de test susceptible, sur un animal sain, c'est-à-dire ne présentant pas de signes cliniques pouvant se rapporter à la maladie, de dire qu'il est bien porteur spécifique Pif.

N'écoutez donc pas la rumeur qui circule actuellement dans notre microcosme et tenez vous en aux publications des scientifiques qui font progresser la recherche.

Si vous avez le cas d'un positif dans votre élevage, écoutez les conseils des vétérinaires, conseils qui ont fait leur preuve :

  * - Isoler le chat positif, (ou par groupe maximum de trois positifs     ensemble).

  * - Et surtout, séparez les chatons de la mère et de la population adulte de votre élevage entre 5 et 6 semaines, afin qu'ils soient protégés de toute contamination et puissent répondre négativement au test Pif. Le sevrage pouvant être réalisé dès la 3ème semaine révolue, cela ne pose aucun problème.

Le nom du test n'est-il pas d'ailleurs un premier sujet de trouble ?

Ce me semble, il serait peut-être préférable de l'appeler Test sur les Coronavirus Digestifs Félins, cela éviterait bien des confusions, tant dans la tête des éleveurs que des acheteurs de chatons. Puisque la majorité des tests effectués le sont sur des sujets sains n'ayant jamais présenté de signe clinique de la maladie.

Étant donné d'ailleurs l'impossibilité de définir clairement un diagnostic de Pif, sur un sujet sain, issu d'un élevage n'ayant pas eu de mortalités dues à cette maladie, et en fonction de ce qui est écrit dans la revue du laboratoire, il serait souhaitable que la réponse positive à un tel test ne soit pas considérée comme un vice rédhibitoire lors de la vente d'un chaton. Il en est autrement bien évidemment lorsqu'un chaton déclare la maladie.

Je vais donc vous relater le plus fidèlement possible le compte rendu de l'état des recherches sur la PIF : " La PCR pour un dépistage de la PIF ".

Décrite pour la première fois dans les années 50, la PIF. est la principale cause de mortalité infectieuse chez les chatons en collectivité. La maladie continue à poser de réels problèmes aux éleveurs et aux vétérinaires, en particulier à cause de l'absence de traitement et de vaccin efficaces, mais aussi à l'impossibilité très souvent de poser un diagnostic de certitude. L'absence de méthode de dépistage efficace et rapide à également contribué à compliquer la maîtrise et la gestion de l'infection dans les chatteries.

(Passons la description des formes de la maladie, le Dr Fradin pour le CaBRI et la revue Atout Chat nous ayant déjà informé sur le sujet et relevons quelques phrases qui situent bien le problème et tendraient, sans le minimiser, à le dédramatiser.

Un agent infectieux pas complètement identifié. L'agent infectieux responsable est un coronavirus félin (.) pathogène pour les félidés sauvages et domestiques. Ce sont précisément les propriétés biologiques de l'agent infectieux qui compliquent le tableau clinique et pathologique ; ou plutôt des agents infectieux. En effet réduire la PIF à une maladie causée par un seul coronavirus est beaucoup trop simpliste.

On distingue en fait 2 biotypes (ou pathotypes) selon les symptômes observés après infection : les souches FIPV (feline infectious peritonitis virus) opposées aux souches entérétiques FECV (feline coronavirus).

Par définition, les premières entraînent la maladie appelée PIF alors que les secondes sont à l'origine de diarrhées généralement bénignes. (.) ces souches présentent  une importante similarité génétique (.) s'agit-il de la même espèce virale ?

Un chat infecté développe rarement la maladie.

Une des particularités de la PIF est que malgré une transmission facile et rapide des coronavirus félins, les cas cliniques de PIF sont relativement peu fréquents au sein d'une collectivité.

On note en effet qu'en moyenne seulement 1 à 5 % des chats séropositifs dans un élevage développent la maladie.

Ceci tend à prouver qu'un taux de contamination élevé ne suffit pas pour expliquer ou prévoir l'apparition et la transmission de la maladie ; d'autres facteurs paraissent indispensables pour son déclenchement.

Une sérologie positive ne semble donc pas constituer un facteur de risque. 

Les tests sérologiques : un intérêt limité mais pas négligeable.

Les problèmes liés à l'interprétation des résultats des tests sérologiques, conséquences directes de leur manque de sensibilité et de spécificité, ne doivent pas pour autant les écarter des examens complémentaires à effectuer (en cas de suspicion de la maladie). Il n'existe certes jusqu'à ce jour aucun test capable de distinguer les différentes souches de coronavirus, en particulier les FECV et FIPV, (voir précédent paragraphe) ni les infections récentes de celles plus tardives.

 L'électrophorèse : un examen de choix.

L'électrophorèse des protéines à partir de sérum ou de liquide d'épanchement est une analyse riche d'enseignements ; l'obtention de résultats caractéristiques permet dans la grande majorité des cas une confirmation de la suspicion clinique de la PIF ; elle demeure en outre facile à réaliser et généralement à un prix modéré.

La PCR peut-elle aider au diagnostic et au dépistage ?

Depuis de nombreuses années, la PCR (Polymerase Chain Reaction) ou amplification en chaîne par polymérase, connaît un développement de plus en plus important en médecine vétérinaire, en particulier dans le domaine du diagnostic.

(.) Cette méthode permet d'amplifier in vitro une partie spécifique d'un acide nucléique donné (ADN ou ARN) afin d'en obtenir une quantité suffisamment importante pour l'exploiter ensuite. 

Mieux connaître le virus pour mieux le combattre.

Ces dernières années, la technique PCR a permis de réaliser des bonds en avant dans la connaissance des coronavirus en général, et des coronavirus félins en particulier.

Parmi les nombreuses questions restées sans réponse, certaines demeurent fondamentales :

Quelle est l'origine des coronavirus FIPV et FECV ?

Par quel mécanisme les virus FIPV apparaissent-ils au sein d'un élevage et déclenchent-ils ensuite la maladie ? (.)

La première étude conduite par l'équipe d'Arnold Herrewegh a posé les premiers éléments pour prouver que les FECV et FIPV ne sont pas des espèces différentes mais des variants de virulence.

Mais c'est surtout l'équipe de Harry Vennema qui a renforcé cette idée en réalisant de nombreux autres séquençages: ils ont ainsi pratiquement prouvé que les souches FIPV sont des souches mutantes des souches entérétiques FECV.

La nRT-PCR  (nested reverse transcriptase PCR) pour un diagnostic de PIF ?

La réalisation  d'une nRT-PCR, spécifique uniquement des coronavirus félins mais pas des souches FPIV, et en particulier des souches virulentes, n'autorise pas seule un diagnostic de PIF, mais exclusivement la détection de coronavirus félin sans spécifier le biotype. (.) la sérologie ne permet pas de savoir si un individu testé est infecté au moment de la prise de sang, c'est-à-dire au moment des symptômes. C'est un des avantages non négligeable qu'apporte la PCR.

Comment interpréter un résultat PCR coronavirus ?

Un test PCR positif signifie que le matériel analysé contient effectivement de l'ARN de coronavirus félin.

Un tel résultat est évidemment à interpréter dans le contexte clinique et historique de l'animal (.) Si le chat est apparemment sain, il est probablement porteur asymptomatique de coronavirus intestinal (.) Un résultat négatif permet d'exclure la présence d'un coronavirus félin dans le prélèvement même à une quantité faible (.) Attention toutefois, ce résultat PCR négatif ne permet pas d'affirmer la non infection de l'individu testé.

Celui-ci pourrait en effet héberger du matériel viral à une autre localisation biologique.

Afin d'augmenter la valeur prédictive positive (VPP) de ce test pour la PIF, l'idéal serait de mettre au point un test PCR capable de détecter en routine une partie du génome de coronavirus félin, spécifique uniquement de la PIF et non pas de toutes les coronaviroses félines.

Certains déclarent avoir identifié une telle séquence avec ces propriétés, en particulier avec une VPP proche de 100% ; mais tant qu'aucune étude sérieuse n'est publiée à ce sujet l'information n'est évidemment pas à retenir. "

En conclusion, est c'est aussi celle du document du laboratoire , il est souhaitable de procéder à l'isolation des sujets apparemment sains mais positifs sans aller jusqu'à l'euthanasie comme cela se pratique, selon l'article, dans certains élevages outre atlantique.

Quant au test PCR s'il va un peu plus loin,  il ne répond toujours pas au souci des éleveurs : savoir si oui ou non un chat apparemment sain est réellement positif PIF.

Ce n'est pas le miracle annoncé par certains et nous pouvons le regretter.

 Mais gardons espoir, à la vitesse où la recherche sur la PIF avance, nous ne serions pas loin, toujours d'après l'article, de pouvoir " déterminer la charge virale en coronavirus félins ; ainsi que des traitements et des vaccins plus efficaces. "

J'espère avoir traduit le plus simplement et le plus clairement possible ce compte rendu que j'ai adressé pour vérification au laboratoire avant de le publier, afin de vous informer le plus justement possible sur l'actualité de la recherche sur la PIF et combattre ainsi les rumeurs fantaisistes qui pourraient être fatales à certains chats, c'est là mon principal souci.

A. Donsimoni

 

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